10.01.2009

Réforme de l'hôpital public : La santé au rabais.

Commentaires

Reformer l'hopital est une necessité en regard de la pyramide des ages qui s'inverse. Néanmoins, reformer de manière objective en tenant compte des besoins et des moyens. Quand l'on nous dit qu'il faut faire sans apport de moyens, peut être à condition que les responsables du gouvernement se positionnent dans la gestion des établissements. Il parait impensable que certains etablissements soient en deficit chronique par mauvaise gestion, absence d'anticipation sur les évolutions de la medecine, des mouvements de personnel (praticiens, spécialistes..) et des techniques. certains etablissements et pas les moindre (CHU, CHR ) ne mettent pas en pratique la notion économie. multiplication des secrétariat, des salles de réveil, des services de radiologie....
Les dirgeants de ces établissements n'ont aucune perspectives sur la gestion, ou du moins ne savent pas se positionner face aux acteurs (praticiens, elus local (maire) pour mettre en place la mutualisation des moyens au profit du patient et du cout de prise en charge.
Quand vous avez quelques directeurs qui osent pratiquer ainsi, c'est simple, on a peur dans les institutions DHOS, comité de gestion des directeurs des hopitaux et l'on s'arrange pour ne pas les faire évoluer.
Quand je vois que ce gouvernement veut mettre de l'orde, la première chose a faire c'est surtout arreter de faire du clientélisme.
Le maire président du CA souhaite surtout garder sa place de maire alors pas de vague , le directeur en place souhaite ne pas porter atteinte à sa carrière donc ne pas déclencher de vague... sinon on le déplace (regardez ce qui s'est passé a Nantes ); les mèdecins ils s'abritent sur leur logique médicale, certe indispensable mais les forme-t -on a une logique de cout. d'autre part, il s'agit- de personnes individualistes qui ne savent pas s'inscrire dans la logique établissement public. Par contre lorsqu'il exerce en clinique, là il ont un subit savoir. opérer l'après midi en clinique privé c'est normal , à l'hopital c'est impensable. Et tenez vous bien leur argument imbattable est sur la sécurité du patient.... que peut faire un cadre, un directeur face à des propos de tels sorte. Regardez comment dans les évènement actuel on n'hésite pas de mettre en cause les chefs d'établissement !!!! Ils ne manquent pas d'air. Il est vrai qu'à l'hopital public l'on est pas forcément bien payé mais il y a des avantages indéniables (locaux , matériel, personnel et assurance...)
Méditer tout cela, car même vous lorsque vous étiez aux commandes vous n'avez pas réussi à mettre en place la cohérence. Je n'ai pas voté sarkosy, mais je n'attends rien. La seul chose que je constate c'est que faute de réforme cohérente l'on détruit mon outil de travail. Le risque avec le gouvernement actuel, c'est de favoriser les cliniques privées... Là je m'insurge car il faut les deux offres de soins en france. Que nos dirigeants quels qui soient est le courage de passer outre les intérêts personnels et politiques pour restructurer de manière efficiente et cohérente le service public hospitalier.
Je voudrais dire aussi que monsieur Peloux ferait mieux de faire de la medecine que des plateaux télé. Il incarne vraiment les medecins du système public qui veulent des moyens sans avoir pris de faire la synthèse des besoins. il faut effectivement peut-être des moyens mais pas n'importe quels moyens. D'autre part , je me pose des questions sur ces qualités humaines lorsqu'il utilise la détresse des gens pour prendre la scène ... Un peu de pudeur!!!!! Ne melangez pas tout. Cela me renvoie a mon quotidien de cadre qui se heurte parfois aux praticiens qui sont toujours dans l'affectif et non dans l'analyse et la synthèse. L'on ne peut progresser que par la synthèse l'analyse et les solutions!!!!!!

Ecrit par : vernioles | 10.01.2009

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